Notules dominicales de culture domestique par Philippe Didion : un allez simple !

Les bibliothèques de Montréal sont abonnées à Publie.net, une coopérative d’auteurs qui explorent la création littéraire numérique. Au cours de l’été, nous vous invitons à découvrir une nouvelle oeuvre à chaque semaine.
Or, cette semaine, ce sera dimanche tous les jours car nous lisons les Notules dominicales de culture domestique de Philippe Didion. Ce texte réunit et condense, suivant l’éditeur : “six ans de journal avec envoi hebdomadaire d’un perecquien notoire” qui sévissait le septième jour (François Bon).
Pour accéder au livre numérique, suivez ce lien puis entrez votre numéro d’abonné ainsi que votre mot de passe lorsque la fenêtre d’authentification apparaîtra. Vous pourrez ensuite faire la lecture en ligne de ce texte.
Est-ce que c’est dangereux ?
Habituellement, nous, les bibliothécaires, contextualisons l’oeuvre en vedette en présentant l’auteur, un résumé et des liens vers des critiques ou des créations du même genre.
Mais, pour cette occasion, nous avons demandé au blogueur de L’oreille tendue, Benoît Melançon, très versé dans les choses littéraires, d’être notre lecteur invité et de nous amener avec lui découvrir ce pays de la Notulie qu’il connaît bien. Suivez le guide, c’est par ici !
AVERTISSEMENT : nous tenons néanmoins à mettre les abonné(e)s en garde que cet itinéraire, sous des abords faciles et accommodants, est un aller simple pour une contrée étrange dont ils/elles ne reviendront probablement jamais. Partagez avec votre famille et vos amis si cette contrainte, ainsi que toutes celles qui pourraient en découler, est susceptible de vous préoccupper.
Codes QR
N’oubliez pas que certaines des bibliothèques de Montréal proposent aux abonnés un code QR pour accéder à cette oeuvre ainsi qu’à toutes celles qui font partie de notre parcours estival de lecture numérique !
Pour ceux qui désirent en apprendre davantage au sujet des codes QR, c’est par ici.
Pour plus d’informations sur nos activités de lecture en ligne Autour de Publie.net, c’est plutôt ici.